La Verdine lance un surprenant premier album aux accents manouches, La belle époque

Le samedi 14 septembre, à 20 heures O Patro Vys

(Supercool Management/Select) *en vente le 13 septembre

Montréal, le 27 août 2019 – Né en 2015 de la rencontre d’un violoniste jazz venant du sud de la France et de trois musiciens de premier plan de la scène jazz manouche de Montréal, La Verdine, qui signifie roulotte en ancien français, est une jeune formation pleine d’entrain et de fougue. Par son engagement à jouer de façon moderne les musiques de Django Reinhardt et à proposer des compositions originales qui mêlent savamment différents styles de musiques, telles que les musiques classiques et tziganes, ce jeune quartet montréalais étonne par sa maturité et son audace musicale.

La Verdine propose maintenant l’album La belle époque, enregistré sur bandes magnétiques, avec de vieux microphones à rubans au studio Breakglass (Patrick Watson, Arcade Fire) à Montréal. Les huit compositions de ce premier opus ont été mixées par Tonio Morin-Vargas et masterisées par Ryan Morey.

Le projet La belle époque utilise l’orchestration traditionnel manouche (deux guitares manouches, contrebasse et violon) pour interpréter des compositions qui fusionnent le style à d’autres influences musicales de longue date des membres de la formation, telles que la musique contemporaine, le jazz moderne, le néo-classique, le folk et le rock, pour ainsi le sortir du swing traditionnel.

Déployant cette intrépide démarche en concert, ils arrangent quelques morceaux du grand compositeur et guitariste Django Reinhardt ainsi que d’autres, issus du répertoire tzigane d’Europe de l’Est, pour représenter la source de leur inspiration : la musique du peuple manouche.

Lauréat du Concours Tremplin de la Scène des Luthiers du Festival Django Reinhardt en 2018, le plus grand concours et festival international de jazz manouche au monde présenté à Samois-Sur-Seine, le village où Django est décédé en 1953, La Verdine fut réinvité cet été, dans le programme officiel pour y présenter son projet La belle époque sur la grande scène principale, où tous les plus grands guitaristes et violonistes de jazz manouche se sont produit, dont Biréli Lagrène, Mathias Lévy, Stéphane Grappelli, Angelo Debarre, Stochelo Rosenberg et Didier Lockwood.

Sélections

  1. La belle époque (Soucy, Jouaville)
  2. Promenade à Gavarnie (Jouaville)
  3. L’escalier (Jouaville)
  4. Crystal mess (Jouaville, Gjini, Soucy)
  5. Flat On Fire (Jouaville)
  6. Pawn Sacrifice (Soucy)
  7. Boule en soie (Soucy, Gjini)
  8. Boléro (Soucy, Jouaville)

Personnel

Raphaël-Tristan Jouaville : violon, alto, électronique
Francis Soucy : guitare, électronique
Théo Gjini : guitare
Samuel Brassard : contrebasse
* invité Tokata Noka (Olivier Buissières, Maider Martineau) sur Flat on Fire

La Verdine en spectacle

le 14 septembre
O Patro Vys, lancement de l’album La belle époque
356, Avenue du Mont-Royal Est, Montréal
Portes : 20 heures, admission : 15 $ à la porte

le 20 septembre
Le Zaricot, en plateau double avec Le Trio BBQ
1460, rue des Cascades, Saint-Hyacinthe
Portes : 20 heures, admission en pré-vente : 15 $

le 11 octobre
Café Résonance, dans le cadre du Off-Jazz # 20
5175A, Avenue du Parc, Montréal
De 17 h à 19 h, billets en vente sur le site du OFF

Pour plus d’information : Site web / Bandcamp

Relations de presse : Anne Tardif 514.495.4520 / anne@gongcommunications.qc.ca

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